Plantes et adaptations

Les palmiers, intrus des villes

Il trône sur le podium des plantes célèbres, devant sa doublure hivernale et « bien de chez nous », le sapin. Sa silhouette de carte postale nous susurre « soleil », « vacances » et « plage déserte ». Pourtant, il n’a jamais été autant menacé dans son habitat naturel, ni autant émetteur de gaz à effet de serre, ni autant cultivé en pépinières pour décorer nos villes. C’est, c’est… Le palmier.

Nous un ciel gris pâle, d’incongrues palmes vertes s’agitent au vent, sur fond de porte-conteneurs, d’immenses grues portuaires et de silos de béton. Dans leur vidéo Extra tropical (arecaceae), les artistes Marie Ouazzani et Nicolas Carrier exposent l’étonnant contraste entre le paysage industriel brestois et les nombreux palmiers qui y ont été plantés. Pourquoi ces végétaux – ce ne sont pas des arbres, même s’ils se donnent des airs – sont-ils si prisés, loin de leurs terres d’origine ?

Article issu de notre numéro « Bienvenue dans l'ère du rationnement », en kiosque jusqu'au 08 février et sur notre boutique.


L’engouement qu’ils suscitent dépasse largement la métropole bretonne : sur les places et les allées des villes de l’Hexagone, de Nice à Cannes, de Nantes à Rennes, ils apparaissent fréquemment, parfois à la faveur d’un événement. Paris Plages ? Hop, on en garnit les quais de la Seine. L’été arrive ? Voilà la place Gutenberg, à Strasbourg, qui retrouve pour quelques mois ses Trachycarpus en bac. Sont-ils beaux ?...

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